Beyit · Sélections

Les meubles design, sélection par sélection.

Une matière, une couleur, une époque : chaque sélection confronte la pièce premium, le vintage et l'alternative accessible — dans la même grille.

Table basse en travertin

La pierre romaine des années 70, revenue au centre du salon. Le travertin — et ses cousins marbrés — donne à une table basse un poids visuel qu'aucun plateau laqué n'égale : veinage mat, tranche brute, patine qui accepte les traces. De la pièce vintage italienne à la réédition accessible, voici ce que le catalogue référence.

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Table basse en rotin

Le rotin des vérandas 1900 et des riviera italiennes, tressé en plateau. Une table basse en rotin allège un salon comme aucune autre : elle laisse passer la lumière, se marie au lin et au travertin, et vieillit en blondissant. Vivier vintage immense, rééditions nombreuses — la comparaison vaut la peine.

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Table basse transparente

La disparition comme parti pris. Verre trempé, cristal, plexiglas : la table basse transparente libère le tapis et les petits espaces, et laisse les assises exister seules. Du verre fumé seventies aux plateaux minimalistes contemporains, la famille est plus vaste — et moins chère — qu'on ne croit.

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Table basse en bois

Le classique qui n'a jamais cédé. Teck scandinave à piètement compas, chêne massif brossé, noyer huilé : la table basse en bois traverse les styles parce qu'elle les précède tous. Le vintage y règne — les plateaux danois des années 60 restent la meilleure école de proportions.

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Fauteuil en rotin

Du fauteuil Emmanuelle aux courbes de Franco Albini, le rotin a donné au fauteuil ses silhouettes les plus libres. Léger, dessiné par sa structure même, il passe de la véranda au salon sans changer de registre. Le vintage abonde ; les rééditions tressées à la main justifient leurs écarts de prix.

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Tabouret en bois

Le Stool 60 d'Aalto a prouvé qu'un tabouret pouvait être une pièce de design totale : trois pieds cintrés, un siège, rien d'autre. Le tabouret en bois sert partout — bout de canapé, chevet, marchepied — et c'est la porte d'entrée la moins chère vers les grands noms du mobilier.

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Bureau blanc

Le blanc au travail : il efface le meuble pour laisser la place au plan. Un bureau blanc agrandit les petites pièces, encaisse la lumière d'écran sans réfléchir de teinte, et se fond dans n'importe quel mur. Du laqué minimaliste au piètement compas vintage repeint, l'offre couvre tous les prix.

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Canapé beige

Le canapé beige est devenu le centre de gravité des salons contemporains — bouclette crème, lin lavé, velours sable. C'est le fond parfait pour tout le reste : tapis vintage, laiton, bois sombre. La vraie question n'est pas la couleur mais la matière ; la grille ci-dessous les confronte à tous les prix.

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Canapé vert

Sauge, olive, émeraude ou bouteille : le canapé vert est la manière la plus sûre d'introduire la couleur dans un salon sans le dater. En velours il devient théâtral, en tissu chiné il se fait neutre. Les silhouettes seventies — basses, profondes, arrondies — lui vont particulièrement bien.

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Chaise vintage

Bistrot parisien, atelier tchèque, réfectoire scandinave : la chaise est le meuble vintage le plus abondant et le plus abordable. Dépareillées autour d'une table de ferme ou en série stricte, les chaises anciennes apportent ce qu'aucune réédition ne fabrique — l'usure juste.

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Lampadaire noir

Le trait noir qui structure la pièce. Un lampadaire noir fonctionne comme un dessin dans l'espace — arc tendu, trépied d'atelier, tige minimale. Il ancre les palettes claires et répond aux cadres et poignées noires. Des icônes arquées aux liseuses d'atelier, la sélection court sur toute la gamme.

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Miroir doré

Du trumeau Louis-Philippe chiné au disque de laiton contemporain, le miroir doré est le seul ornement qui rende de la lumière. Au-dessus d'une cheminée, d'une enfilade ou d'un lavabo, il réchauffe ce que le miroir noir durcit. L'ancien reste imbattable en prix au mètre carré de dorure.

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Canapé en velours

Le velours est la seule étoffe qui change de couleur quand on la caresse. Sur un canapé, il transforme n'importe quelle teinte en profondeur — un vert devient forêt, un bleu devient nuit. Les silhouettes basses des années 70 lui vont mieux que tout ; les rééditions abondent, le vintage aussi.

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Fauteuil en velours

Un fauteuil en velours est une pièce de théâtre à lui seul. Coquille fifties, crapaud Napoléon III chiné, courbes eighties : le velours anoblit toutes les époques. C'est l'accent couleur le plus sûr d'un salon — plus engageant qu'un coussin, moins risqué qu'un canapé.

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Fauteuil en cuir

Du club anglais au Lounge Chair, le cuir est la matière des fauteuils qui durent une vie. Il se patine là où le tissu s'use : un cuir cognac de trente ans vaut plus beau que neuf. Le vintage est le meilleur marché du cuir — la patine est déjà faite, le prix souvent moitié.

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Table à manger en bois

La table à manger est le meuble le plus utilisé de la maison — trois fois par jour, pendant des décennies. Le bois massif est le seul matériau qui l'accepte : il se raye, se ponce, recommence. De la table de ferme au plateau danois à rallonges, le marché couvre un siècle de repas.

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Enfilade vintage

L'enfilade scandinave est la pièce vintage reine : longue, basse, montée sur pieds compas, elle porte à elle seule l'esthétique du milieu du siècle. Les ateliers danois en ont produit des milliers — c'est pour cela qu'on en trouve encore de vraies, à des prix qui défient leurs copies.

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Applique murale vintage

L'applique est la lumière qui ne prend pas de place — et le vintage en a fait un genre entier : bras articulés d'atelier, coquilles en laiton, opalines. Une paire d'appliques anciennes de part et d'autre d'un lit ou d'un miroir change une pièce plus sûrement qu'un lustre.

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Miroir vintage

Un miroir ancien a deux profondeurs : celle du reflet et celle du temps. Trumeau doré, glace de barbier biseautée, soleil en rotin : chaque époque a son miroir, et le marché de l'occasion les offre tous — souvent moins cher qu'une réédition en aggloméré.

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Suspension en rotin

La lumière tamisée par le tressage. Une suspension en rotin projette au plafond le dessin de ses fibres — c'est un luminaire et une ombre portée à la fois. Au-dessus d'une table ou dans un angle de lecture, elle réchauffe ce que le métal refroidit.

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Lampadaire arc

Une seule référence a défini le genre : l'Arco des frères Castiglioni, son socle de marbre et ses deux mètres de portée. Le lampadaire arc éclaire la table basse sans rien poser dessus — c'est un plafonnier qui n'a pas besoin du plafond. L'original vaut une voiture d'occasion ; ses descendants commencent à cinquante euros.

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Bureau vintage

Le télétravail a réhabilité un meuble que le siècle dernier maîtrisait mieux que le nôtre. Bureau d'écolier, secrétaire scandinave à rideau, plateau ministre : le bureau vintage a des tiroirs qui coulissent encore dans cinquante ans. À surface égale, il bat le neuf sur tous les plans — sauf le passage des câbles.

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Commode vintage

La commode est le rangement qui se montre — face au lit, dans l'entrée, sous le miroir. Le vintage y excelle : queues d'aronde, teck massif, poignées dessinées. Une commode scandinave des années 60 coûte souvent le prix d'une neuve en panneaux, et survivra à trois déménagements de plus.

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Tête de lit en bois

La tête de lit fait la chambre comme le col fait la chemise. En bois — plein, cannné ou tressé — elle réchauffe le mur entier et encadre le sommeil sans l'écraser. C'est l'une des recherches déco les plus tapées de France ; le choix réel, lui, tient en une grille.

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Tapis berbère

Le Beni Ouarain a conquis les intérieurs occidentaux parce qu'il résout une équation rare : artisanat authentique, dessin abstrait, laine épaisse et palette neutre. Du vrai tapis de l'Atlas noué main aux interprétations mécaniques, l'écart de prix va de un à vingt — et il se voit.

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Tapis vintage

Un tapis persan délavé sous une table basse en travertin : c'est le contraste qui définit les intérieurs actuels. Le tapis vintage apporte les décennies que le mobilier neuf n'a pas — couleurs passées, laine assouplie, dessins qu'on ne fabrique plus. Il se chine encore bien, à condition de comparer.

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Lampe champignon

La silhouette la plus reconnaissable du luminaire seventies : un chapeau, un pied, une lumière enveloppante. Des opalines de Murano aux rééditions en métal laqué, la lampe champignon est redevenue l'objet déco le plus photographié des chevets — et l'une des pièces vintage les plus copiées.

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Chaise bistrot

La chaise n°14 de Thonet a meublé les cafés d'Europe pendant un siècle — bois courbé à la vapeur, assise cannée, six pièces et dix vis. La chaise bistrot reste la plus intelligente des chaises : légère, réparable, empilable dans certains cas, et le vintage en regorge à prix d'ami.

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