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Décryptage · 4 août 2026

Le plaid berbère, la fouta : du métier à tisser au canapé

Laine de l'Atlas, coton tunisien, tissage main : l'histoire des textiles nord-africains devenus incontournables — et comment reconnaître le vrai.

Jeté sur un canapé, le plaid berbère ou la fouta sont devenus des signatures déco. Derrière l'objet tendance, un savoir-faire millénaire — et un vrai écart entre l'artisanal et l'imité.

Deux textiles, deux histoires

Le tapis/plaid berbère : laine de l'Atlas, tissé main par les femmes des coopératives, motifs symboliques (losanges, lignes). La fouta : coton léger tunisien, à l'origine serviette de hammam, devenue plaid, nappe, jeté.

Reconnaître le vrai

Tissage main = légères irrégularités, lisière soignée, laine qui sent la lanoline. La copie industrielle est trop régulière, fibres synthétiques, motifs imprimés (et non tissés). Le vrai vieillit ; le faux bouloche.

Acheter juste

En coopérative ou chez un importateur sérieux : on paie l'artisane, pas l'intermédiaire. Un vrai berbère est un investissement qui prend de la valeur.

Un textile repéré ? Scannez-le sur Beyit.

Galerie · 5 images.

Le plaid berbère, la fouta : du métier à tisser au canapé — illustration 2
Le plaid berbère, la fouta : du métier à tisser au canapé — illustration 3
Le plaid berbère, la fouta : du métier à tisser au canapé — illustration 4
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Le plaid berbère, la fouta : du métier à tisser au canapé — illustration 6
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