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Décryptage · 15 août 2026

Zaha Hadid : la courbe qui a plié l'architecture

De dessins jugés inconstructibles aux bâtiments-vagues du monde entier. Comment Zaha Hadid a imposé la fluidité — et ce qu'elle a laissé au design d'objet.

Pendant des années, ses dessins furent jugés « impossibles à construire ». Puis Zaha Hadid (1950-2016) a plié l'architecture à sa volonté : des bâtiments qui coulent, ondulent, défient la ligne droite. Première femme lauréate du Pritzker, elle a changé la forme du monde bâti.

De l'utopie au réel

Formée chez les déconstructivistes, longtemps « architecte de papier », elle attend les années 2000 et les outils numériques pour bâtir ses visions : le centre Heydar Aliyev (Bakou), le MAXXI (Rome), la station de ski de Bergisel. Le paramétrique devient son langage.

La fluidité comme signature

Plus d'angle, plus de façade « plate » : l'espace devient continu, liquide. Une révolution formelle qui a redéfini ce qu'un bâtiment pouvait être.

Du bâtiment à l'objet

Sa grammaire a essaimé dans le design : mobilier, luminaires, vases aux courbes impossibles (éditions Sawaya & Moroni, etc.). La pièce signée Zaha est une sculpture habitable.

Une pièce signée Zaha repérée ? Scannez-la sur Beyit : l'original et ses alternatives.

Galerie · 6 images.

Zaha Hadid : la courbe qui a plié l'architecture — illustration 2
Zaha Hadid : la courbe qui a plié l'architecture — illustration 3
Zaha Hadid : la courbe qui a plié l'architecture — illustration 4
Zaha Hadid : la courbe qui a plié l'architecture — illustration 5
Zaha Hadid : la courbe qui a plié l'architecture — illustration 6
Zaha Hadid : la courbe qui a plié l'architecture — illustration 7
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